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Lili (perplexe) : De l'huile ? ça n'a pas l'air gras... je pencherai plus, sans m'épancher, vers la margarine ! Et puis, je ne voudrais pas passer pour une chope pine mais je trouve la métaphore de la lilicorne avec son encorné de cornet Lili mite ! J'ai connu un mythomane porté sur la mythologie qui vous parlerait de ça en long et en marge ! Finalement, j'ai découvert qu'il était plus porté sur le grec antique que sur la Grèce...(soupir) est-ce là mon lot d'insolation ?! Parler beaucoup sans bloquer sur le bock de Pierre... c'est beau mais c'est con...

Omar Guérite (le peintre de bock) : Con...sidérable? Vous ne pouviez pas me séduire davantage que par ce compliment... ! Mains non, c'est pas si con qu'on veut bien le dire...

Lili : Pardon mon Loiret-Cher ! Il y a con et con ! Qu'on se le dise ! Mais pour les histoires de cons, demandez plus tôt à Ever qui ne badine pas avec l'amour : il en a croisé et décroisé d'état dans sa vie d'évier ! De temps en temps, il me raconte les bouts : le con plaisant (qui sait se faire plaisir) , le con aspirateur (dangereux, celui-là !), le con promis (de la promise...), le con mité (qui se laisse aller), le con médian (évident !), le con battu (si Sade dis !), le con paré (à toutes les éventualités), le con pas nié, le con pris ou le con pacsé, le con pétant, le con crêté (très à la mode !), le con biné, le con gelé (en E-ver), le con testant (prêt à toutes les nouveautés), sans oublier le con verge (autrement dit l'attribut du sujet masculin non émasculé)... Et j'en passe d'Ever et des pas durs !

Entre Le Galinet (toujours suspendu à son portable) : Hey n'oublie pas jeune tant bourre de m'envoyer en l'air net la suite en costume trois pièces joint. Pour la ritournelle en champ T. , j'ai certes un peu modifié la structure et proposé aussi à Leplus: foutragère à la place de outragère, mais les deux sont lol. Je les imagine bien l'enchanter a capela devant leurs groupies ébaubies .....

suivi d' Astroh en compagnie d'un inconnu.

X.. imbus, veule : La Lili corne !!! Pas commode, elle souffle en cornant allant ternement du cours B au fourage, et du couplet aux outrages... Bref: sac on pt'it nu.
Il semble là faire allusion au comportement d'une certaine Aude au cours B.

Astroh absorbé, aux fraises : Voilà une éTram(s)position pour des casseurs de pierre ( Tout en marchant, il agite une image ). Celui de gauche surtout semble porter un loup fard d'eau dans sa Courbeille. Entre les deux au sol, une corne de licorne usée ?

L'arrivée de l'Astroh a pétrifie la salle . Chacun se souvient de la terrible plaie d'Hoiry.

Dans un silence angoissé, Astroh , toujours pas sorti de son cours blet, monologue : Comme le montre cette scène Bucolicornante et BouStrophédonée, ce fameux Courbet , donné par la dame en rose à la jeune fille , est en fait une leçon pasiphique ( cours C en son temps dans la Salle C ). Queue tient-elle en effet en sa main , en expliquant la ruse de Dédale ? Au fond , le lieu privilégié des casseurs de pierre , C-arrière , dont certaines ombres sur la falaise ne sont pas sans rappeler les grottes de la vierge auroch chez les Onards (il sort une autre image de sombre porc écumant puis une autre, en miroir, de jeunes femmes accollées ) "Entre le Galinet et la Galinette y d'la galipette galopante" ? Je confirme : voyez plutôt ! L' évérité nue enfin révérée : Ce n'est pas d'un "Enterrement de la RaiePubique" dont parle le Cours B, mais bien de la naissance de Delila : Voyez vous mêmes , comparez avec le précedent récit everangélique, et refaites l'expérience , ô mécréants ! Tout à gauche ou à droite de la scène , vous voyez d'ailleurs que le témoin donne sa main à couper.

X.. (rat sure en la foule) : Pas d'inquiétude ! Il est inoffensif ! Il vous dit simplement que chaque image n'est qu'un épineux noeud libidineux et que satan l'habite.

Constellation générale.

Dans un vacarme d'épouvantails, les témoins de cette apparition se précipitent au dehors .... avec le sentiment terrifiant de vivre la fin d'un monde. (19 septembre 2005)

vers l'au-delà